Tom Davenport et la productivité du travailleur du savoir
Dans son livre intitulé « Thinking for a living », paru aux éditions « Haward business school” en octobre 2005, Thomas Davenport aborde le sujet des travailleurs du savoir sous l’angle de leur productivité.
Au sujet de l’auteur :
Thomas Davenport est professeur et directeur de recherche à l’université de Babson-Massachusetts. Spécialiste reconnu de la gestion du savoir, auteur de nombreux livres sur le sujet, il anime le process management research center à la même université de Babson.
En tant qu’observateur de longue date des travailleurs du savoir, Davenport estime que cette catégorie représente entre un quart et la moitié de la population des travailleurs aux Etats-unis. Profitons-en pour citer la définition du travailleur du savoir de l’auteur, particulière concise, qui vient compléter les précédentes : le travailleur du savoir est celui « qui manipule le savoir et l’information en tant qu’activité principale ».
Autre constat de l’auteur, si ces travailleurs sont considérés comme les créateurs principaux de richesses dans nos sociétés occidentales, rien ne permet de mesurer leurs productivités et aucune étude n’a été menée pour cherche à l’améliorer. Davenport considère à cet effet que l’amélioration de la productivité des travailleurs du savoir représente l’une des problématiques économiques les plus cruciales de notre époque. Davenport n’est cependant par le premier à aborder le sujet, il y a plus de 35 ans, Peter Drucker, inventeur du terme de travailleur du savoir, prédisait déjà que le rôle futur du manageur allait être de rendre plus productif la production du savoir.
Si peu de chose se sont passés dans cet intervalle, c’est en raison de la difficulté de la tâche. Il n’existe en effet aucune approche de type espace/temps qui permet de mesurer le nombre de pensées ou la valeur créative qui se développent dans l’esprit d’un travailleur du savoir. Faut-il pour autant abandonner l’idée de pouvoir « manager » un jour le précieux gisement des connaissances individuelles ?
Tom Davenport s’oppose à cette vision communément admise. Il propose même aux sociétés et entreprises un cadre d’analyse qui permet de rendre plus productif cette ressource. Nul doute que l’autonomie du travailleur du savoir fait partie de ces considérations. Ces différents critères d’appréciation, que j’ai pu glaner dans un blog animé par Monsieur Davenport (www.Babsonknowledge.org), feront l'objet d’un prochain billet.
Au sujet de l’auteur :
Thomas Davenport est professeur et directeur de recherche à l’université de Babson-Massachusetts. Spécialiste reconnu de la gestion du savoir, auteur de nombreux livres sur le sujet, il anime le process management research center à la même université de Babson.
En tant qu’observateur de longue date des travailleurs du savoir, Davenport estime que cette catégorie représente entre un quart et la moitié de la population des travailleurs aux Etats-unis. Profitons-en pour citer la définition du travailleur du savoir de l’auteur, particulière concise, qui vient compléter les précédentes : le travailleur du savoir est celui « qui manipule le savoir et l’information en tant qu’activité principale ».
Autre constat de l’auteur, si ces travailleurs sont considérés comme les créateurs principaux de richesses dans nos sociétés occidentales, rien ne permet de mesurer leurs productivités et aucune étude n’a été menée pour cherche à l’améliorer. Davenport considère à cet effet que l’amélioration de la productivité des travailleurs du savoir représente l’une des problématiques économiques les plus cruciales de notre époque. Davenport n’est cependant par le premier à aborder le sujet, il y a plus de 35 ans, Peter Drucker, inventeur du terme de travailleur du savoir, prédisait déjà que le rôle futur du manageur allait être de rendre plus productif la production du savoir.
Si peu de chose se sont passés dans cet intervalle, c’est en raison de la difficulté de la tâche. Il n’existe en effet aucune approche de type espace/temps qui permet de mesurer le nombre de pensées ou la valeur créative qui se développent dans l’esprit d’un travailleur du savoir. Faut-il pour autant abandonner l’idée de pouvoir « manager » un jour le précieux gisement des connaissances individuelles ?
Tom Davenport s’oppose à cette vision communément admise. Il propose même aux sociétés et entreprises un cadre d’analyse qui permet de rendre plus productif cette ressource. Nul doute que l’autonomie du travailleur du savoir fait partie de ces considérations. Ces différents critères d’appréciation, que j’ai pu glaner dans un blog animé par Monsieur Davenport (www.Babsonknowledge.org), feront l'objet d’un prochain billet.

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